Festival international jazz Plaza 2019

LA HAVANE, 5 Jan. Pendant six jours et six nuits, La Havane vibrera au rythme de Festival international jazz Plaza 2019 . Un jazz résolument latin. Sur le Malecon, ce vaste front de mer fouetté par l’air salin, sur les terrasses des restaurants, dans les salles et théâtres, vous serez sollicité par les rythmes jazzés afro-cubains, avec des airs de rumba et même de salsa.

Le jazzman connu Chucho Valdéz est de nouveau le chef d’orchestre de ce grand happening musical qui bénéficie de l’appui de l’Institut cubain de la musique. Les spectacles officiels se déroulent dans des salles confortables, comme le théâtre Amadeo Roldan (où se produit l’orchestre symphonique de Cuba), la Maison de la culture Plaza, le bar de jazz La Zorra y el Cuervo, la Maison de la rumba, le Théâtre national de Cuba, le théâtre Karl Marx, et les hôtels Sevilla et Cohiba

Mais le théâtre Mella, sur l’avenue Linea (# 657, entre A et B), dans le quartier Vedado, en est le siège social. C’est à cet endroit, entre autres, que vous pourrez vous procurer un passeport pour les différents spectacles.

Par le passé, de nombreux musiciens de renom, venus de plusieurs pays d’Amérique latine et d’Europe, ont participé à ce festival, comme Dizzy Gillespie, Dee Dee Bridgewater, Max Roach, Carmen Mcrae, Charlie Haden, Michel Legrand et des dizaines d’autres, sans parler des musiciens cubains Roberto Fonseca, X Alfonso, Omara Portuondo et le légendaire Buena Vista social Club.

50 musiciens

Cette année, une cinquantaine de musiciens étrangers se produiront. Tous les musiciens s’entendent pour dire que Cuba est l’endroit rêvé pour la tenue d’un tel festival, en raison de son histoire passée, de son climat, de la ferveur populaire, de la relation spéciale de sa population avec tout ce qui touche de près ou de loin à la musique, et de l’appui des organisations culturelles gouvernementales.

Le festival est aussi l’occasion de rencontres et d’échanges entre artistes et professionnels de la musique. Les dernières productions discographiques et audiovisuelles sont offertes et on en profite pour se mettre à jour. Il fut un temps où Alain Simard et André Ménard, du défunt Spectrum, venaient s’y ressourcer et préparer leur prochain Festival de jazz.
(www.journaldemontreal.com)