Les Nations Unies et le Canada investissent six millions de dollars dans la production fruitière locale

es Nations Unies et le Canada investissent six millions de dollars dans la production fruitière localeLA HAVANE, le 12 novembre (Cibercuba) Des représentants du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de l’ambassade du Canada à La Havane et du ministère de l’Agriculture (Minag) de l’île ont signé un projet de collaboration d’une valeur de six millions de  dollars, pour renforcer la chaîne d’arbres fruitiers localement, a rapporté Juventud Rebelde.

Le nouveau plan, qui pourrait permettre d’augmenter de 15 à 30% la production de goyave, de mangue et de pumpa, sera lancé dans cinq municipalités appartenant à Artemisa et à Santiago de Cuba.

Le développement de ce projet contribuerait également à élever le niveau de vie des communautés rurales dans lesquelles il est implanté et environ 80 entreprises auraient des récompenses.

Selon Soledad Bauzá, représentant résident adjoint du PNUD sur l’île, il est prévu d’introduire de nouvelles bases technologiques, des modèles d’utilisation des facteurs de production et des modèles de gestion et d’organisation de la production.

Pour sa part, la ministre de la Coopération de l’Ambassade du Canada, Hilary Syme, a déclaré que ce travail comprend le projet Palma, dans quatre provinces cubaines, dont le but est de mettre en place un nouveau formulaire de gestion dans plus de 300 coopératives dans 37 municipalités.

Cuba importe entre 60 et 70 pour cent de la nourriture qu’il consomme à un coût approximatif de 2.000 millions de dollars par an, selon les données du Bureau national des statistiques. En octobre dernier, le gouvernement de l’île a également annoncé que la production alimentaire avait stagné au premier semestre de 2017.

Bien que le rapport précise que la production de fruits s’est améliorée à l’exception des agrumes. Cependant, de nombreux Cubains se plaignent des procédures bureaucratiques auxquelles les producteurs doivent faire face pour commercialiser leurs produits.

En juin de cette année, par exemple, des milliers de tonnes de mangues pourries ont été signalées dans les provinces de l’est en raison d’une mauvaise gestion par les entités de collecte du pays.