CUBA PRÉPARE LA LOI DE PROTECTION ANIMALE

 CUBA PRÉPARE LA LOI DE PROTECTION ANIMALELA HAVANE, 1er août (Isbel Díaz Torres) La docteure María Gloria Vidal, spécialiste de la santé animale au ministère de l’Agriculture de Cuba, a annoncé aujourd’hui sur la chaîne Cubavisión International que son agence travaille actuellement à l’élaboration d’un projet de loi sur le bien-être animal.

Le concept de «bien-être» inclut l’idée de «protection des animaux» défendue par des ONG et des groupes indépendants à Cuba, mais elle est beaucoup plus complète, a expliqué ce matin le président du Comité national du bien-être animal.

Peu d’éléments sur la grave situation de violence et le manque de protection des animaux à Cuba ont été proposés dans le programme « En buen cubano », où le responsable a été présenté avec le Dr. Fernando Domínguez Dieppa, membre de la direction de l’Association cubaine de Amateurs aux chats.

Les spécialistes ont mentionné la nécessité d’une législation sur le sujet à Cuba, mais ils ont toujours souligné qu’une loi ne suffira jamais, si elle n’est pas accompagnée d’un travail de culture et de sensibilisation sur la question au sein de la population.

Bien que les rapports qui accompagnaient le débat ne présentaient que le développement de la Fédération Cinolique de Cuba, ses championnats, expositions et races de chiens purs; La réalité cubaine de ces derniers mois est critique, en raison des campagnes d’empoisonnement de chiens et de chats développées par le ministère de la Santé publique dans plusieurs provinces, y compris la capitale de l’île. CUBA PRÉPARE LA LOI DE PROTECTION ANIMALE

Les animaux sans-abri errent dans les principales villes cubaines, victimes de la négligence des personnes et des institutions, y compris les peuplements de zoonoses.

Outre les chiens et les chats, d’autres animaux sont victimes d’abus et d’abus, tels que les chevaux utilisés pour charger et transporter les gens, les pigeons élevés dans des conditions de surpeuplement et les coqs que le gouvernement cubain exporte lui-même au Mexique pour participer aux combats. mort violente de l’animal.

Les activistes des réseaux sociaux ont continué à signaler ces agressions et développent actuellement une campagne pour inclure une référence à la protection des animaux dans la nouvelle constitution cubaine qui sera discutée au cours de ces mois.
Extrait de www.guardabosquescuba.org