Cuba encourage activement l’investissement étranger pour soutenir l’économie

Cuba encourage activement l'investissement étranger pour soutenir l'économieLA HAVANE, 20 juin Le gouvernement cubain a ouvert lundi la troisième édition de la Convention internationale et exposition de l’industrie cubaine (CubaIndustria 2018), cherchant à attirer des investisseurs étrangers pour revitaliser l’économie du pays.

Le ministre de l’Industrie, Salvador Pardo, a souligné que des représentants d’une trentaine de pays, dont la Chine, la Russie, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie, assistaient à la réunion.

M. Pardo a souligné que l’événement vise à promouvoir le portefeuille d’investissements officiel de Cuba et à attirer les capitaux étrangers et les entrepreneurs, afin de créer des coentreprises et de développer des secteurs économiques stratégiques.

Avec la participation d’une délégation d’affaires chinoise, le responsable a confirmé l’état « excellent » des relations bilatérales entre La Havane et Pékin.

M. Pardo a indiqué que Cuba et la Chine ont signé des accords de coopération dans les domaines des énergies renouvelables et des transports, entre autres domaines importants.

CubaIndustria 2018 comprend un forum d’affaires au cours duquel des responsables cubains donneront un aperçu des avantages d’investir dans la première zone de développement économique spécial de l’île, située dans le mégaport de Mariel, à 50 kilomètres à l’ouest de La Havane.

La zone de développement économique spécial de Mariel est le plus grand projet d’infrastructure exécuté par le gouvernement cubain au cours de la dernière décennie et devrait devenir la principale porte d’entrée du pays pour le commerce extérieur.

Selon les chiffres publiés par le ministre des Investissements étrangers et du Commerce, Rodrigo Malmierca, Cuba a besoin de plus de 2,5 milliards de dollars américains d’investissements étrangers chaque année pour parvenir à un développement durable.

L’arrivée d’entrepreneurs étrangers n’est pas seulement importante en raison de la nouvelle injection de capitaux à Cuba, mais aussi du savoir-faire moderne et de la haute technologie dont le pays a besoin pour mettre à jour son mode économique.